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RechercherDerniers commentairestrès bon boxeur ! avec comme entraineur : mr dupain , de l'avia club !!! et, ensuite mr dupain/ entraineur de
Par Anonyme, le 22.12.2025
j ai une photo dédicacée et signé par robert villemain on me l'a donné une vieille dame qui était très gentill
Par Anonyme, le 21.12.2025
bonjour,je viudrai contacter monsieur bernard roos
Par Anonyme, le 15.12.2025
moi j ai eu une photo dédicacée par mr villemain robert on me l'a donné je l ai encadré pour moi un très grand
Par Anonyme, le 13.09.2025
bonjour , étant un grand passionné de boxe anglaise , j'allée très souvent le voir s'antrainer a la salle acar
Par GRUCHY jean-pierre, le 26.07.2025
Date de création : 16.12.2013
Dernière mise à jour :
02.03.2021
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La boxe saint-quentinoise a toujours été en bonne santé. Toutefois, aujourd’hui, nous allons surtout évoquer l’aventure survenue aux deux meilleurs boxeurs de l’Aisne de cette période, voici exactement un quart de siècle. Ces deux boxeurs s’appelaient Alain Cuvillier (photo) et Jean-Paul Roux. Le premier qui n’avait pu se produire lors du gala organisé au cirque d’Amiens à l’occasion du championnat d’Europe Fernandez-La Rocca, avait peu après, boxé en vedette à Laon. Mais il avait connu une défaite cinglante : ko au 4e round devant Iniama dans un combat arbitré par le Picard André Ducrocq. Quelques semaines plus tard, c’est au tour de Jean-Paul Roux de disputer le combat vedette au Palais des Sports de Saint-Quentin, face à Jean-Claude M’Biye. Ce combat est considéré comme un quart de finale du championnat de France des poids moyens. Jean-Paul Roux est managé par Wladis Kopec qui fut jadis l’adversaire du père de Jean-Paul Roux, Paul. Wladis Kopec ne peut empêcher la déroute puisque son protégé est contraint à l’abandon au 7e round. Dans son vestiaire, allongé sur une table de massage, Jean-Paul Roux souffre dans sa chair puisque ses deux arcades ont explosé. Mais c’est surtout moralement que Jean-Paul Roux est le plus malheureux. Pour être honnête, il a accumulé les erreurs ces derniers temps. C’est ainsi que Wladis Kopec son manager ne l’a quasiment pas vu à l’entrainement. Il s emble que Jean-Paul se soit préparé du côté de Sallanches avec l’écurie R.M.O. Wladis Kopec fait part de son embarras aux journalistes : « Je regrette de n’avoir pu entrainer sérieusement Jean-Paul ces dernières semaines. Je n’arrive plus à le diriger. Jean-Paul va de droite à gauche et de gauche à droite. Lui aussi ne sait plus à qui il appartient. Ce qui me retient c’est surtout l’amitié que j’ai envers le gosse . Si Jean-Paul souhaite continuer avec moi O K. S’il ne le souhaite pas, je lui dirai merci. La décision lui appartient ». C’était la quatrième fois que Jean-Paul Roux se voyait battre pour un combat officiel. Tour à tour René Jacquot en 1987, Gilbert Delé en 1988, Seillier en 1989 et cette fois M’Biye lui avaient barré la route. Mais en définitive c’est d’Alain Cuvillier qu’allait venir le geste le plus émouvant de la soirée. Les deux boxeurs ont longtemps travaillé ensemble mais à un certain moment, leur chemin se sont déparés. Alain Cuvillier lâchait cette confidence « Je sais ce que Jean-Paul peut ressentir. J’ai connu la même humiliation à Laon. Aujourd’hui, il n’y a qu’une solution pour remonter le courant : refaire équipe ensemble. » Il est vrai qu’à cette époque, la boxe saint-quentinoise souffrait d’un mal incurable : il y avait deux clubs et des dirigeants qui se détestaient. Une fois de plus, les boxeurs avaient été pris en otage puisque Jean-Paul Roux allait d’un côté et Alain Cuvillier d’un autre.
Lionel HERBET
Bonjour et je me permets de vous dire qu'avant de déclarer des choses comme vous dîtes sur ces deux boxeurs dont l'un est mon frère Jean Paul il faudrai premièrement se renseigner auprès de personnes compétentes pour ne pas dire n'importe quoi cordialementbonjour , je suis le neveux de Alain cuviller , champion de france de boxe , j'ailerais avoir son tel si possible :/Ecrire un commentaire